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C’est notre problème

Wavebreakmedia
© Wavebreakmedia

« C’est pas mon problème ! »

Il arrive qu’un chef d’établissement fasse claquer cette phrase quand on lui expose une situation difficile qu’un geste de compréhension de sa part aurait pu régler. Un emploi du temps qui fait de votre vie de famille un casse-tête ? Un examen médical impossible à déplacer ? « C’est pas mon problème ! »

 

Mais certains de ces chefs d’établissement indifférents aux difficultés des agents – et souvent peu au fait de la réglementation – ignorent que dans bien des cas, si, c’est leur problème. Ainsi, dans un établissement du Sundgau, le SNALC a récemment constaté que son affiche avait disparu du panneau syndical, pourtant protégé par une vitrine fermée à clef. Nous rappelons bien sûr au chef d’établissement que ce panneau est sous sa responsabilité. « C’est pas mon problème ! », répond-il. En effet, dans cet établissement, la clef était entre les mains … du représentant d’un autre syndicat ! Inutile de préciser que, compte tenu du décret n°82-447 relatif à l’exercice du droit syndical, nous l’avons informé que ce problème allait vite devenir le sien…

Heureusement, ces signalements au recteur sont rarement nécessaires. D’autres chefs d’établissement, au contraire, remercient le SNALC de leur faire connaître telle ou telle disposition administrative. Le SNALC salue ces proviseurs et ces principaux qui dialoguent avec les représentants syndicaux et dirigent leur lycée ou leur collège dans le respect des agents, bien que soumis à des injonctions rectorales toujours plus nombreuses, parfois contradictoires, avec des moyens sans cesse moins importants.

En effet, certains se sont confiés au SNALC à l’occasion de cette rentrée catastrophique : l’un n’a pas de secrétaire, l’autre manque d’un gestionnaire, beaucoup accueillent des contractuels ou des stagiaires sans ordre de mission, la plupart sont à la tête d’un établissement en sous-effectif. Le SNALC est sensible à ces situations qui influent sur le travail de tous et apporte volontiers son soutien à ceux qui sont prêts à aider les représentants syndicaux.

Malgré les tyranneaux qui sévissent parfois, le SNALC remercient les proviseurs et les principaux qui travaillent dans un esprit de respect et ont conscience que le bon fonctionnement d’un lycée ou d’un collège, c’est notre problème. À tous.

 

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