Search
Filtres génériques
Correspondance exacte uniquement
Rechercher dans le titre
Rechercher dans le contenu
Filtrer par Catégories
Sélectionner tout
Affichage, tracts, militantisme
Billets d’humour, billets d’humeur
Carrière, mutations, échelons, grades…
Circulaires du rectorat, CAPA, audiences
Conditions de travail
Congrès, colloques du SNALC
Laïcité
Les Actualités
Les éditos du Snalctualités
Les Incontournables
Nos partenaires
Qui sommes-nous ?
Rémunérations, indemnités
Système éducatif, réformes, programmes

Le collège Hans Arp en grève depuis la rentrée

Photo DNA
© Photo DNA
Le collège Hans Arp est en grève dès la rentrée, le 2 septembre 2022 afin de défendre ses conditions de travail, ou, dit autrement, de défendre les conditions d’accueil de nos élèves puisque les deux sont intimement liés. Les effectifs du collège ont augmentés de 37% en 5 ans alors que le nombre d’AED n’a augmenté que de 5,5%, et celui de CPE de… 0%. Le rectorat ayant fait la sourde oreille pendant cinq ans, notre seul moyen d’action était la grève : le rectorat nous a immédiatement reçus. Car la grève dérange, tout comme la manifestation au rectorat, qui, par hasard de calendrier tombait durant l’allocution de rentrée du recteur. Deux députés ainsi qu’une conseillère départementale étaient présents pour nous soutenir et plusieurs médias, dont les DNA*, BFM alsace et FR3 Alsace couvraient l’événement. 
 
Cette grève, un peu abrupte, fut décidée à la pré-rentrée, et la date fixée afin de laisser à nos élèves le temps d’effectuer leur rentrée. Je remercie mes collègues, qui m’ont demandé de les représenter au rectorat, et le SNALC pour son soutien et les connaissances essentielles qu’il a pu m’apporter. Ce fut l’occasion pour moi de gérer l’organisation d’une grève (présence des députés, des médias…) mais aussi d’assister à une première réunion au rectorat, et de découvrir les rouages internes de l’Education nationale. Il est évident que sans cette mobilisation, et sa médiatisation, nous n’aurions rien obtenu. Le directeur du cabinet du recteur qui nous a reçus a reconnu la légitimité de nos revendications mais rétorqué qu’elles étaient irréalisables, notamment dans l’immédiat. Eh oui, nous ne souhaitons pas un CPE dans 1 an… 
 
 
Pour le moment, des recrutements d’AED sont prévus, mais rien concernant le poste de CPE, sinon des promesses orales, notamment sur la répartition future des CPE lors du prochain CSA. Nous resterons donc vigilants durant les séances de cette instance et nous nous remobiliserons si besoin. Le SNALC continuera de nous soutenir et de nous défendre.
 
Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur print
Partager sur email

Lire aussi