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Le RSST (registre santé et sécurité au travail) enfin dématérialisé

kropekk_pl
© kropekk_pl

Dans la lettre d’info RH aux personnels de l’académie de Strasbourg, d’octobre 2021, il a été annoncé la dématérialisation du RSST. Le SNALC salue cette mesure qui rendra l’accès à cet outil de prévention des risques professionnels plus simple et, nous l’espérons, plus efficace.

Avec la dématérialisation, tout membre du personnel disposant d’une adresse académique pourra faire un signalement via le portail ARENA. Le registre papier ne disparaît pas et doit rester disponible pour tout le personnel.

Le RSST a été créé par l’article 3-2 du décret n°82-453 et son but est le suivant : “Chaque agent a la possibilité d’inscrire sur ce registre toutes les observations et toutes les suggestions qu’il juge opportun de formuler dans le domaine de la prévention des risques professionnels et l’amélioration des conditions de travail.”

Le chef d’établissement ou de service doit répondre aux signalements et les porter à la connaissance des membres du CHSCT (comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail).

Malgré son importance, cet outil reste assez méconnu et beaucoup de collègues en ignorent l’existence ou les règles d’utilisation. Le SNALC recommande pourtant à ses adhérents de s’en saisir dès qu’ils sont confrontés à des situations dangereuses, afin d’alerter les instances compétentes et d’y laisser une trace.

Et des situations pouvant entraîner un risque pour les agents ne manquent malheureusement pas. Que ce soit du harcèlement moral ou sexuel de la part du supérieur hiérarchique, des conflits au sein des équipes, des violences physiques ou verbales de la part des élèves ou des parents ; tout doit être signalé.

Le SNALC déplore que, dans certains établissements comme à Sélestat et à Strasbourg, l’accès au registre soit rendu difficile voire impossible et que des pressions soient exercées afin que les collègues renoncent à s’en saisir.

Même si la dématérialisation devrait mettre fin à ces pratiques regrettables, l’enjeu principal reste le même : existe-t-il, de la part des responsables hiérarchiques de notre institution, la volonté de régler les conflits qui font l’objet d’un signalement ?

Face à la dégradation des conditions de travail et à la multiplication des tensions au sein des établissements, l’ensemble des personnels peuvent compter sur le SNALC pour les accompagner et les défendre.

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